J'ai beau dire, beau faire. Les gens gentils m'insupportent et c'est comme ca. Incapable d'expliquer le pourquoi du comment, ils m'énervent, m'exaspèrent et bien pire. Je déteste également voir de grands monologues sur "l'amour" et le "bonheur", monologues en plus souvent bondés de "je t'aime", "toi et toi seul", "mon amour", "mon tout", "mon homme/mari"... C'est peut être de la jalousie pure et simple, ou un manque réel de "coeur". Qui sait ...? A présent, aucune importance, les gens qui me jettent leurs amours à la gueule me donnent la nausée. Je m'attache vite au gens, oui mais m'y détache aussi vite. Comme souvent dit et trop souvent pensé, quand j'écris, je pense. Bah ouais ça marche ensemble. Sachez que peu de chose viennent troubler mes pensées macabres et mes humeurs sombres. Évidament, l'Incarnation même du mal n'est pas le mot. J'ai parfois du mal à me comprendre. Penser, c'est tout ce qu'il me reste, vous pouvez lire les lignes de ma main, vous fier à votre instinct, sembler prévisible, mais, jamais vous ne pourrez comprendre le fond de chacuns de mes actes, souvent faits pour arriver à des fins purement personnel. Passer pour la "méchante", la fille qui joue la peste, l'aguicheuse, et autres adjectifs pégoratifs en tous genre, c'est ce à quoi je me suis habitué. Les personnes, à l'heure actuelle, dénigrent avec une telle facilité ; manque de tacte et de classe... même les déclarations d'amour sont vulgaires. Je ne suis pas méchante, c'est la méchanceté des autres qui se répercutent sur moi. Tel un poignard dans le dos, chaque être qui m'entoure sent l'hypocrisie à 2 km. L'ignorance rend supérieur. Vous le saviez ...? A vouloir me persuader que je suis méchante, je le deviens, je veux une chose, je l'ai, je la consomme, la vide, et la jette, comme une chose usagée, dépassée, qui ne sert plus à rien, je la jette. Réaction instinctive et stupide, mais réflexe malgrés tout. Un matin, je me levrai, avec la sensation de n'avoir plus rien, plus personne sur qui compter, peut être d'être faite pour avoir deux personnalitées, l'une réclamant le calme et la sérénité que peut procuré la solitude, l'autre, demandant l'agitation, l'ignorance, la maladresse et l'amour des autres. Je me reveillerai, et n'aurais plus personne, je l'aurais cherché biensûr. Peut être c'est ce que j'attends, indirectement, vraisemblablement (et autre rime en "ent"). Egarée dans un flôt de questions, l'âge ingrât, les pensées ingrates, et les autres, autres tas d'ingrâts. "L'ingratitude", qu'est-ce donc ...? Demain, je serai bien. Demain, je serai polie et courtoise. Demain, je rirai de bon coeur. Demain, vous me verrez comme Hier. Demain, comme hier, vous aurez tout faux.

# Posté le lundi 01 juin 2009 12:02

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 17:53

Et toutes ces peines. Et tout ce mal. Tous ces soucis. Grace à Lui, évaporés comme le brouillard du matin (...)
R.
Un homme au grand Coeur. Un homme qui m' a allumé de l'intérieur.

# Posté le mardi 07 juillet 2009 15:37

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 12:53

A comme Attirance.

Ici, il y a beaucoup d'hommes seuls. Croyez-moi.
On tape du pied et ils sortent de dessous les pavés, qui à eux seuls tapissent la chaussée du centre ville sur plusieurs kilomètres. S'ils savent que vous êtes seule, ils viennent vers vous, attirés comme des mouches vers... je ne dirais pas "la merde" mais plutot "le miel", parcequ'en tant que FEMMES, "nous le valons bien" (...) Et les femmes ? Il y a des femmes seules aussi, et de tout âge. Il m'arrive de surprendre certaines confessions intimes ; les femmes et hommes qu'elles ont aimés et perdus, les drogues qu'elles ont essayées, leurs peines, leurs joies et leurs accidents. L'Ecstasy et l'Alcool aident pendant quelques heures. Parfois même pas. Ces personnes là sont sous ecstasy et finissent abrutis. Mais ils oublient que dans le fond ils restent seuls. Il n'y a pas de drogues contre ça. Certain(e)s disent : "Cette ville est trop grande. Il est si difficile d'avoir des relations suivies..." Enfin chacun à son histoire, hein. Moi aussi j'ai la mienne. Et faut vivre avec, qu'elle soit bonne ou mauvaise. Tu peux repartir à zéro, mais tu n'peux renier ton passé. Il fait parti de toi. Tu t'es construit(e) grâce à lui.

Cette ville est pleine d'homme qui tente d'oublier le Passé et cherchent à tâtons une femme attirante dissimulée
dans cette obscurité.

# Posté le dimanche 07 juin 2009 08:11

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 11:31